Le pouvoir de la perception

La réalité n’est qu’une illusion bien que très persistante: Albert Einstein

Le vide … Vivre la délivrance c’est vivre l’état d’inconscience, c’est faire le vide dans son esprit avant de faire le vide autour de soi.

De temps en temps, on aimerait bien changer nos expériences de vie mais comme disait Laurent Levy, on ne peut pas changer à partir d’un jugement. En acceptant totalement l’expérience telle quelle est, et il y aura changement. Si non, cela vous amène dans un état de dualité, comme si vous n’accepteriez pas une partie de vous-même, de votre êtreté, de votre globalité.

Tout est expérience dans le champ de la perception alors retournons au seul pouvoir que nous avons, le pouvoir de la perception et découvrons la réalité absolue qui la perçoit. Investiguons sur le « je » qui n’existait pas avant la naissance des parents. Investiguons aussi sur la perception intime qui se reflète à travers vos états de paix et de peur. Rien n’apparaît en dehors des sens de la perception, comme il n’existe rien en dehors de la conscience. Seulement nos projections sont si fortes que nous rendons la vie illusoirement réelle et l’ignorance est de s’identifier à ceci ou à cela.  

Du vide au plein

Amour … Stopper l’élan de son cœur n’est-ce pas nier l’existence de l’amour ?

Parler de croissance personnelle ou d’évolution n’a plus sa raison d’être ici. Je préfère le terme « décroissance » du faux « je, me moi » vendu à la division. Naturellement s’amorce un processus de dissolution de toutes les conceptions, les valeurs et les principes basés sur le faux ‘je » de la personne. Attendez-vous à vivre le vide des perceptions familière et le plein de la conscience pure.

Nos résistances sur le monde tombent comme des mouches une à une et le Témoin issu de la vraie réalité devient de plus en plus palpable chez vous. Nous arrêtons de faire semblant de jouer notre vie et nous sommes dans la gratitude du mouvement présent, libre, transcendant tous concepts. Soyez sans idées.

Après la reconnaissance de notre identité profonde, ce personnage biographique continue à se dévoiler progressivement, comme le scénario d’un film sur un écran mental. Chaque fragment de séparation, dissimulé dans les labyrinthes de la mémoire, surgit en temps et lieu pour être mis en conscience. Toutes ces parcelles de vies ou mémoires refoulées resurgiront un jour ou l’autre mais il est gardé en mémoire la fondation que vous êtes est toujours là.

Unmani Liza Hyde dans son livre ; « Je suis la Vie même » 
« Comme le personnage était né et qu’il était cultivé, des qualités ont grandi et ont porté leurs fruits. Dans la reconnaissance de la nature de la Vie, qui a toujours été, se trouve la gratitude la plus totale envers et en tant que ce qui n’a jamais disparu. »

Search

Categories

Vertical Menu